« DISCIPLES AMOUREUX ET MISSIONNAIRES » Jn 1, 35-42

Homélie du père Dominique




2ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE : Année B Jean 1, 35-42

 

 

   

 

Évangile (Jn 1, 35-42)

En ce temps-là, Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce qui veut dire : Maître –, où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers la dixième heure (environ quatre heures de l’après-midi). André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ. André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre.

 

 

 

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   « Ils vinrent, ils virent où il demeurait et ils demeurèrent auprès de Lui (jn 1 ;39)

Voilà résumé en trois mots tout l’itinéraire de la vie chrétienne : chercher Dieu d’abord, puis se laisser séduire par Lui une fois qu’on l’a trouvé, et enfin rester auprès du maître qui nous parle, nous enseigne, et nous envoie comme disciple missionnaire dans le monde.

Ces quelques paroles inspirées de l’Écriture font monter en moi un mélange de douleur et d’enthousiasme que je n’arrive pas, à ce jour, à séparer.

 « Une des plus sérieuses tentations qui étouffent l’audace et la ferveur est le sentiment d’échec qui nous transforme en pessimistes mécontents » disait le Pape François. (EG,85).  En effet, comment aller à Dieu et le chercher si je n’y crois plus , ou encore à quoi bon de nouvelles idées missionnaires si « je n’espère plus en la victoire » ?

 Un sentiment de défaite flotte sur nos paroisses. Nous portons sur nos visages la fatigue de recommencer ce qui ne marche plus, le risque de ne plus y croire et de perdre l’espérance du matin de Pâques. « Approchez vous de Dieu, et Il s’approchera de vous » (Jacques 4 ;7). Parfois, la douleur du cœur fait venir sur nous l’Esprit de Dieu. Qui arrêtera l’ardeur d’une âme passionnément amoureuse, qui sans cesse parle de son bien-aimé à qui veut l’entendre ? Nous ne partageons peut-être pas cette même passion pour notre Seigneur» ?

Pour Dieu c’est autre chose.  Son amour fou pour chacun dépasse nos cadres et nos lois et Il est toujours le même à nous dire : « que cherchez-vous » ?

« Ils virent où Il demeurait et ils demeurèrent auprès de Lui ». Le Christ attire à Lui presque irrésistiblement. Son amour est comme l’aimant qui « nous unit avec Lui » au point de ne plus pouvoir s’en passer. Nous en sommes les témoins, et chaque jour qui passe nous rappelle l’éternité à laquelle nous sommes appelés. 

« Vois je ne retiens pas mes lèvres Seigneur tu le sais. J’ai dit Ton amour et ta vérité à la grande assemblée »

                                                           Père Jean-jacques Duten

 

 

 

 

 




NE GARDE PAS SA GLOIRE POUR TOI! TU POURRAIS LA PERDRE… MT 2, 1-12

Homélie du père Dominique




SOLENNITÉ DE L’ÉPIPHANIE DU SEIGNEUR Mt 2, 1-12

Évangile (Mt 2, 1-12)

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

 

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« Elle est venue la Lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Isaïe 60,1)                                                                                                 

                

 

    Ils marchent vers la lumière, guidés par l’Esprit et ils arrivent de toutes les nations.  A travers les mages, ce sont les trois continents (l’Asie, l’Afrique, l’Europe) qui découvrent le Sauveur des nations. 

   « Où est le Roi des juifs, qui vient de naître » ?

   Nuit et jour ils ont cherché La Lumière. « les trésors de l’au-delà des mers afflueront vers Toi »

(1° lecture). C’est bien à toute l’humanité et à toutes les nations que le Christ est né. Nous aussi, nous  voulons le voir, le rencontrer, le connaître et demeurer avec Lui, car Il est notre unique espérance en ce monde . 

  « Ils se réjouirent d’une grande joie ».

  Que cette vie peut être triste quand Dieu est mis à l’écart, ou qu’Il est oublié. Que de désespoir et de peine là où est ignoré le Christ, le bon berger et le pasteur des nations. Venons apporter Sa joie au monde ; crions la victoire,  allons répandre l’Amour du Roi-Sauveur dans nos quartiers, nos villes et en tous lieux.

  « Tombant à ses pieds, Ils se prosternèrent devant Lui ».

  Nous sommes venus aujourd’hui l’adorer, le remercier d’être descendu jusqu’à nous, et nous souhaitons rester à jamais fascinés par Sa présence. Il est en nous  au point que nous ferons tout avec Lui et en Lui. Désormais, Il habite toutes nos pensées et toutes nos œuvres ; nous l’acclamons par nos voix et nos chants , Alléluia !

                                                                       Père Jean-Jacques Duten

 

 

  

 




LA SAINTE FAMILLE DE NAZARETH LUC 2,22-40

Commentaire audio du père Jean-Jacques




Homélie du Père Henri Boulad, du 15 octobre 2017

Cette homélie du Père Henri Boulad, du 15 octobre 2017, vient d’être transcrite par Francine (petite sœur en Jésus)…Changer le monde, non pas demain… MAIS AUJOURD’HUI & ENSEMBLE!!

 

19e Dimanche après la Pentecôte, en l’Église de St-François de Paule de Toulon des Missionnaires de la Miséricorde Divine.

 Le Père Boulad était à Toulon, (France) à l’invitation du Forum Jésus le Messie

(Voici notre premier pas, comme catholiques. Entrons dans le Plan du Père Boulad, qui est celui de redonner à la France et à l’Europe son âme chrétienne, et redonnons à notre tour cette âme chrétienne au peuple du Québec-Canada)

« Oui, je viens d’Égypte, je suis né en Égypte.  Je suis égyptien d’origine de Damas.  Mon grand-père a quitté Damas au moment où 20,000 chrétiens ont été massacrés par les musulmans.

Mon grand-père Selim s’est réfugié à Alexandrie où mon père est né.  Où je suis né.  Et à l’âge de 11 ans, je suis devenu égyptien avec une origine syrienne, avec une deuxième nationalité libanaise et, récemment, une troisième nationalité hongroise qui fait de moi un européen comme vous.   Parce que la nationalité française, m’a été refusée, deux fois, au plus haut niveau de l’État français.  Parce que je suis dérangeant, parce que je n’ai pas la langue dans ma poche, parce que je dénonce ce qui se passe.

Et malheureusement, c’est l’affaissement, c’est l’écrasement, c’est le silence, c’est le mutisme, c’est la peur. Assez!  Stop!  Ça suffit d’avoir PEUR!

Nous voulons vivre dans un pays libre, supposé libre, comme la France.

On a peur d’annoncer l’Évangile.  On a peur d’annoncer Jésus-Christ. Vous avez la possibilité d’annoncer Jésus Christ à des millions de musulmans qui sont là sans être mis en prison comme c’est le cas chez nous, dans nos pays et en Égypte.  Nous n’avons pas le droit de parler, d’annoncer Jésus Christ. Vous avez le droit de parler, d’annoncer Jésus Christ.

Et l’Église de France se tait, se tait. Pourquoi? Parce que les ordres viennent de très haut. 

Je préfère ne pas commenter.  On n’a pas le droit de parler, d’annoncer Jésus Christ en France.

Jusqu’à quand?  Jusqu’à quand? Alors que l’Islam et les musulmans attendent une parole.

Il y a un doute, il y a un vide, il y a un questionnement, en Islam, actuellement.

Les deux dernières années j’ai fait un séminaire, à Alexandrie, avec moitié des participants musulmans et moitié chrétiens, sur l’athéisme. 

Vous allez me dire : L’athéisme ? En Égypte?  Oui en Égypte, dans tout le monde arabe. Les musulmans s’interrogent sur leur religion. 

Ils sont dans un tournant, ils sont dans un doute, dans un questionnement. Alors, Ils quittent l’islam, beaucoup de chrétiens quittent le christianisme, parce que c’est la vie.

Avons-nous une parole pour eux? Avons-nous un discours pour eux?  Avons-nous une conviction, au fond de nous, à communiquer?

Ou bien, c’est ça, on est là parce que l’on est des chrétiens; on continue ou bien on lâche l’église, on quitte l’Église parce qu’elle ne nous dit plus rien.   

L’Église a-t-elle encore une parole à dire, un discours à transmettre?

Avant-hier, c’était il y a trois jours, je recevais une vidéo, il y a 3 jours, dans une rue du Caire.  Un grand barbu avec un couteau d’un demi-mètre, un couteau, un sabre disons, comment vous appelez ça, poursuivait un prêtre dans une rue du Caire et dans la vidéo, le voisin a pu prendre la vidéo, il a été poignardé dans le dos et il est mort.  Pourquoi?  Parce qu’il est prêtre.

Les chrétiens avec leur foi tatouée ici, (Le Père Boulad montre le poignet), suspendue sur le cou.  Ils n’ont pas peur d’afficher leur foi.  Ils disent : « Je suis chrétien ».  Et ils payent le prix; et ils payent le prix.  Le prix de la vie, ou le magasin est brûlé et les filles sont violées, ligotées, mariées de force à des musulmans. C’est quotidien, mes chers amis, ici et en Égypte.  Comme le disait l’abbé Loiseau tout à l’heure (Le Père Boulad montre le prêtre à droite), on offusque tout ça, on se tait.

Mes chers mis, il est temps de réagir.  L’Europe doit changer.  La France doit changer.  La France a perdu ses racines et son âme.

OUI, cette âme chrétienne. Et c’est le Christianisme qui a fait la France. Et c’est le Christianisme qui a fait l’Europe, avec d’autres facteurs, bien sûr. 

Mais où est l’âme chrétienne de la France? Où est l’âme chrétienne de l’Europe?  Où est-elle? Où est-elle?

Avons-nous encore quelque chose à dire?  L’Église a-t-elle encore un message à transmettre?

 Les responsables de l’Église sont-ils les responsables des chrétiens ou des musulmans?  Je suis clair. 

Je vais me faire taper sur les doigts.  Je sais.  Mais proclamer Jésus Christ, Jésus Christ; nous avons chanté, au début de cette messe, Roi du monde, le Sauveur du monde. 

Y croyons-nous?  Croyons-nous que Jésus Christ est le Centre de l’histoire, l’âme de notre histoire et de notre monde? 

Y croyons-NOUS, où c’est fini? Il est classé dans les archives.

L’actualité de Jésus Christ aujourd’hui. L’homme le plus actuel d’aujourd’hui, c’est pas Donald Trump, c’est pas Poutine, c’est pas Macron, c’est pas Adolphe.

C’est Jésus Christ aujourd’hui, aujourd’hui.  La pertinence de Jésus Christ aujourd’hui.

 Alors, mon plan est de changer le monde.  Ah! Ah! Riez!  J’ai dépassé les 86 ans.  J’ai encore 34 ans d’activités devant moi.

Riez, si vous voulez, mais c’est le Seigneur qui me l’a dit.  Je suis avec vous. On va changer la France.

Vous allez changer la France?  Nous allons changer la France. 

Pas moi, pas toi, pas toi! Ensemble, la France doit redevenir chrétienne.

La France doit retrouver son âme chrétienne.

OUI, ce matin au petit déjeuner, chez des amis qui m’ont accueilli pour la nuit, on a pensé à un plan.  On en reparlera monsieur l’Abbé (le Père Boulad se tourne la tête à droite vers l’abbé) Oui, un plan.  Mc Donald a un plan, Torecol  a un plan, Toyota a un plan,  Peugeot a un plan.  L’’Église a-t-elle un plan, sinon de battre en retraite?

C’est la débandade. C’est quoi ça?  C’est quoi ça?  Où est, où est la pusillanimité des français?

 Pendant la Résistance en « 44 » où est-elle?  Elle est encore là, dans un sens, c’est bien. 

Il ne s’agit pas de descendre dans la rue seulement mais il s’agit de se dire, NOUS, VOUS, ICI, ENSEMBLE.

 Vous avez la responsabilité de Toulon demain. C’est votre devoir.   PAS DE VACANCES! Votre devoir est de commencer par Toulon.

 Vous allez me dire : Nous allons rechristianiser Toulon? OUI!  OUI! NOUS? OUI!

Ah! Comment?  Mettons-nous ensemble!  Ceux qui sont intéressés, je vous invite.

Par exemple, je disais ce matin, au petit déjeuner : hier soir, nous avons entendu des témoignages formidables et un petit mot du Père Daniel Ange extraordinaire

Et pourquoi c’était pour les 100 personnes qui étaient dans l’Église?  

Ils n’étaient même pas 100. Pourquoi pas sur la place d’en face, là?  Pourquoi pas avec des projecteurs

Vous allez me dire NON. Jésus n’avait pas de projecteurs? Avec des micros et des haut-parleurs.?

Jésus n’avait pas de micros, ni de haut-parleurs.

Mais OUI, si Jésus revenait en 2017, il aurait des micros et des haut-parleurs et des projecteurs.  Et la télévision.  OUI.  

Moi, chaque homélie que je fais le dimanche à Alexandrie, pendant la nuit, elle voyage à Montréal.  Mon assistante, là-bas, fait le montage audio-vidéo. 

Et le lendemain elle va sur mon YouTube.  J’ai 80 personnes à la messe le dimanche et le lendemain j’ai 1,000 personnes qui sont entrées dans le YouTube pour voir la vidéo  et ça se multiplie.

Sommes-nous au 21e siècle ou sommes-nous au Moyen-Âge ou dans la préhistoire

L’Église doit prendre les moyens pour diffuser les messages.  Allez-vous-en sur les places! 

Allez diffuser! Allez appeler!  L’Évangile d’aujourd’hui nous dit : « Allez, rassemblez, parlez! 

Les Évangélistes savent le faire.  Les protestants savent le faire.  Les catholiques, NON!

 On y rentre dans notre sacristie. On a peur, on a honte, on a honte de Jésus Christ.  N’ayez pas honte de Jésus Christ! C’est Lui le Maître de l’Histoire.  C’est Lui le Centre de l’histoire. C’est Lui la réponse aux questions que se posent aujourd’hui le monde, la France, L’Europe.  L’Europe est en train de sombrer dans l’abîme et la France avec.

On va assister à ça, à ce cataclysme, à ce désastre, comme ça?  Ou bien, on va dire NON?

Si en « 44’ il n’y avait pas eu une poignée de résistants avec votre Bigot, avec Churchill, avec les autres; s’il n’y avait pas eu cette volonté de survie, de lutte où en serions-nous aujourd’hui? 

Où en seriez-vous aujourd’hui?

Nous sommes en « 44 » aujourd’hui. C’est la même gravité de situation.  C’est pas les « nazies », c’est sûr! 

Un autre fascisme qui a décidé de conquérir l’Europe.  En fait, il y a deux fascismes : le fascisme de l’argent et le fascisme islamique.

C’est sérieux, c’est sérieux.  Je sais ce que c’est que l’islam. Je l’ai vécu et.je le vis au quotidienL’islam? La France sera musulmane demain. 

Les petits, qui sont là, seront invités à embrasser l’Islam.  Ils seront un peu plus grands mais ils en feront partie.

Le premier nom le plus donné, à Bruxelles, c’est Mohamed, aux nouveau-nés.

Plus de 50% des nouveaux bébés sont appelés Mohamed.  Ah!  Bruxelles!

Et c’est un peu partout en Angleterre maintenant et aussi ailleurs. Ah!

Et l’Église est là, frileuse, honteuse!  Ah! Oh! Elle constate les dégâts mais que fait-elle? 

Eh bien, moi, je vais mettre un plan. On va commencer demain. Demain, un plan, une stratégie, un changement.

 Ceux qui veulent entrer dans la danse vous êtes les bienvenus; mais ça va avancer. La balle est dans votre camp.

Vous êtes là, vous êtes français, vous êtes à Toulon; il est grand temps de vous mettre ensemble et de vous dire quoi faire, quoi faire.

Quand Mc Donald et les grands marchés vendent leurs produits, qu’est-ce qu’ils font?  

Un comité d’experts se réunissent, réfléchissent, discutent une stratégie, un plan.  Que faisons-nous?  On a honte de parler.

On a tous les moyens, tous les moyens, tous les moyens pour redonner à la France une âme, redonner à l’Europe une âme, redonner à l’Église une âme, un supplément d’âme, comme dit l’autre. 

ASSEZ DE ME CACHER!  On a eu une belle lampe pour la mettre sous le boisseau ou sous le lampadaire. 

Vous êtes la Lumière du monde.  Après avoir dit de Lui-même : « Je suis la Lumière du monde »Il a dit : « Vous êtes la Lumière du monde ».

Vos vies ou chacun et chacune, ce Forum « Jésus le Messie », il a commencé avec   un couple : Xavier et Anne Aloua. 

Anne avec les enfants, cinq enfants. Cinq enfants? Elle est folle cette femme; son mari est encore plus fou qu’elle!

 Avec ces cinq enfants qu’on se met sur le dos.  Un groupe qui veut évangéliser les musulmans de France. 

De plus, ils l’ont fait, ils le font et ils continueront et chacun de nous est interpellé.

 Et je connais une femme au Caire, une dame au Caire; elle a cinq enfants elle aussi.

Elle est lancée dans une action avec les handicaps mentaux. Pas de raison, pas de préceptes, pas d’alibi.  Il est temps d’agir.

 Il est moins-cinq mes chers amis, il est moins-cinq.  La France est en train de s’écrouler.  L’Europe est en train de s’effondrer.

 Un sursaut : nous sommes en 1944 et la situation est infiniment grave. 

 Eh bien, avec l’invitation du Maître du Festin, de l’Évangile d’aujourd’hui, qui nous dit : « Allez, allez sur les places! Allez annoncer, allez proclamer!

 Le Seigneur est avec nous.  On va pas le dire au prêtre : le Seigneur est avec vous et avec votre esprit.  

Il est avec nous, mes chers amis, le Seigneur Maître de l’humanité, avec moi, dans ma bouche, dans mon cœur, dans ma tête!

 AMEN!

Note Myriamir :

Un grand Merci à Francine, apôtre du Seigneur qui a fait ce travail ardu de transcription de la Vidéo du Père Boulad…qui doit vraiment faire le tour du monde….OUI !!…On peut changer le monde*ENSEMBLE !!!!!

 




Dépêchez vous, il est moins cinq! Luc 2, 22-40

Homélie audio du père Dominique




Dimanche 31 Décembre 2017 : Fête de la Sainte-Famille. Luc 2, 22-40

Évangile (Lc 2, 22-40)

 

 

 

 

 

 

 

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. – Acclamons la Parole de Dieu. ou lecture brève Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Commentaire du père Jean-Jacques                                                      Télécharger le texte

  « La famille est la route de l’Église » disait Saint Jean-Paul II        

                                       (lettre du Pape aux familles, 1994).

 

 

« Le Christ envoie l’homme sur d’innombrables sentiers. Parmi ces nombreuses routes, la famille est la première et la plus importante. C’est une route particulière et unique. Une route dont l’être humain ne peut s’écarter. Tout être humain, en effet, vient au monde à l’intérieur d’une famille, et on peut dire qu’il doit à cette famille le fait même d’exister comme homme. Quand la famille manque, il se crée dans la personne qui vient au monde une carence ».

  En contemplant ces jours-ci la Sainte Famille de Nazareth, je vous propose de méditer 4 piliers qui vont soutenir cet édifice fragile et ballotté par les tempêtes de notre monde.

  I :  L’obéissance. Abraham obéit à l’appel de Dieu » ( 2° lecture). Il accepte avec confiance que Dieu conduise sa vie. C’est ce que feront les parents de Jésus. Lorsqu’on s’en remet totalement à la Sagesse de Dieu, on devient libre de beaucoup de préoccupations. Ce n’est pas subir les événements de notre histoire, mais aimer la vie que Dieu nous donne dans sa divine volonté.

 II :  La Foi. Nous la voyons dans la manière dont la sainte famille s’avance jusqu’au temple. Croire, vient du mot « aman » (d’où vient le mot amen) ; ce mot implique la solidité et la fermeté. La foi, c’est donc croire fermement que Dieu est fidèle. Tout père de famille pourra s’identifier au Juste Joseph et au pieux Siméon qui ont cru en la « réalisation des promesses de Dieu ». « Il s’est toujours souvenu de Son Alliance » (Psaume 104).

 III : La persévérance dans l’épreuve. Ici rendons un hommage à Marie et à travers Elle, à la femme et à son rôle courageux dans les épreuves de la vie familiale ; continuer à croire en ses enfants sans jamais baisser les bras. 

« Et toi, ton âme sera traversée d’un glaive.  « Ce coup d’épée est bien plus que le martyre du calvaire, car il est plus étendu ; c’est l’histoire de toute sa vie, c’est le tourment permanent de voir son Fils rencontrer tant d’oppositions comme si on lui disait : « avec un Fils pareil, il est inévitable que vous soyez toujours tourmentée ».

Marie est un modèle de persévérance pour toutes les femmes. Elle est encore la mère de tous les croyants.

 IV : L’amour. C’est par amour que Dieu a créé l’homme, qu’Il lui a donné une compagne et qu’Il l’a rendu fécond. « Moi je l’aime seulement quand Il me donne ce que je veux » me disait une personne. C’est ce que l’on avait coutume de penser              autrefois ; on faisait des promesses aux divinités pour être exaucé. On les craignait.

Au contraire l’amour est patient. Quand on aime, on sait attendre jusqu’à ce que vienne le bon moment.  « L’amour ne peut être préservé que par l’amour » dit encore Saint Jean-Paul II. L’amour rend fort, il est tout-puissant et il obtient tout, surtout quand il puise à la source qui est Dieu le Père. C’est cet amour qui sera l’atmosphère de la sainte famille à Nazareth.

                                            Père Jean-Jacques Duten

 




LA PAROLE DE DIEU; « LES ENFANTS… C’EST NOËL! »

Homélie audio du père Dominique

 




IL VIENT POUR NOUS SAUVER; C’EST NOËL! LUC 2,1-14

Évangile (Lc 2, 1-14)

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. » 

Homélie audio du père Jean-Jacques